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Fleur au fusil

 
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Fl@sH
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MessagePosté le: Mar 12 Jan - 16:43 (2010)    Sujet du message: Fleur au fusil Répondre en citant

bien le bonjour,
j'ai du écrire une nouvelle pour le français sur le thème de l'éxil, et je vous en fait profiter dans mon incroyable bonté =)
a la base, je devais aie 1000 mots, j'ai été emporté par l'élan de l'inspiration...
ah oui ne tenez pas compte des <!-- @page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } -->
ça s'est afiché quand je l'ai copié/collé sur xooit. je prefère pas l'enlever au cas où

bonne lecture, a celui qui en aura le courage :





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Fleur au Fusil   




"La haute silhouette continuait d'avancer dans le blizzard. L'homme leva ses yeux vers le sommet de l'abrupte pente. La Seule lumière provenait du soleil, déjà déclinant derrière les nuages. Il ne vit qu'un tumulte de flocons et de brouillard. Il avançait avec peine dans l'épaisse couche de neige. Une violente bourrasque lui retira sa capuche, révélant un visage anxieux et rougi par le froid. Ses sourcils froncés et sa barbe hirsute étaient parsemés d'éclats de glace. Il se retourna vivement, et scruta l'ombre de la montagne précédente. Des bribes de souvenir lui revinrent en mémoire, un visage, des yeux suppliants, des cris... Il dû les chasser pour se concentrer. Rien, il se remit en route. Pas après pas il escaladait la montagne, portant son lourd paquetage, et se servant de son fusil comme d'une canne. Après un moment, il s'arrêta pour reprendre son souffle. Pris de vertige il tomba a la renverse dans la neige. Le poing glacial du froid se referma sur lui. Ses yeux s'embrumèrent.
Il se rappela sa campagne, et sa vie antérieure. Banale, mais si paisible. Mais un jour tout avait changé. Il se souvenait encore très bien. Un dimanche, des hommes étaient arrivés, ils avaient annoncés qu'une nouvelle guerre avait éclaté, la mobilisation était générale. Il n'avait pas vraiment compris pourquoi, ni comment était arrivée cette guerre, mais il se revoyait préparant ses affaires, le sourire aux lèvres. Il était parti défendre sa patrie. Il avait pris le train avec son régiment, les hommes contaient déjà leurs futurs exploits. Ils étaient arrivés la fleur au fusil dans ce lointain pays. Ils voulaient combattre, un esprit fraternel flottait sur leur troupe...
il fit de nombreux efforts pour se relever. Il fallait qu'il continue, vers où, il ne le savait pas encore, mais il devait continuer. A présent, il le savait sa vie ne serait plus la même, il serait un fugitif. Enfin il arriva en haut de la pente. A perte de vue s'étendait de hautes montagnes enneigées. Seule une vallée coupait la redondance du paysage, au plus bas de cette vallée il y avait un petit village, entouré de quelques fermes. Il pourrait peut-être se faire héberger le temps que la situation se calme. Encore quelques pics et collines et il y serait. Son nouvel objectif en tête, il dévala la pente, se laissant parfois glisser pour se reposer. Arrivé en bas, revigoré par cette vision du village, il attaqua le mont, plus haut encore que le précédent. D'autres souvenirs lui revinrent par saccade.
Un matin, alors qu'ils pourchassaient les troupes ennemies qu'ils avaient mis en déroute, lui et sa troupe arrivèrent a un village, il n'y avait que de simples villageois, femmes, enfants, vieillards sans défenses. Leur colonel leur ordonna pourtant d'incendier les greniers à récolte. Ce qu'ils firent malgré les supplications et les pleurs des locaux. Ils rirent devant l'impuissance des habitants, qui essayaient, peine perdue, d'éteindre les flammes. Certains soldats emportés par leur fougue mirent feu aux maisons. Les Villageois s'enfuirent dans les bois. Encouragés par leur colonel, les loups se mirent en chasse...
A nouveau, l'homme fut pris de vertiges, de nausées. De grosses larmes perlèrent sur ses joues. Il s''assit désemparé, il aurait voulu dormir, se reposer une heure ou deux. Mais soudain, un bruit lui parvint. Porté par l'écho des montages, atténué par le râle du vent, mais un bruit, bien présent qu'il reconnut sans peine, un aboiement. Ses yeux reflétèrent sa détresse. Il remit avec hâte son baguage sur son dos meurtri. Et repartit vivement, accélérant comme il le pu la cadence du mouvement incessant de ses jambes. Ils n'étaient plus très loin a présent. Chaque minute comptait.
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Sous le couvert des bois, lui et ses compagnons couraient en criant, ivres de sang, de violence. Il avait suivi le gros de la troupe, ne prenant pas d'opinion, il était un soldat, et il obéissait aux ordres, pour le bien de la patrie. Ils apercevaient parfois au loin un silhouette, qu'un homme se dépêchait de mettre en joue. Quelques coups de feu furent tirés. Les hommes se dispersèrent vite, poursuivant chacun leur propre proie. Il suivit des empreintes le long d'un ruisseau. Il entendait quelques fois des bruits de lutte, de pleurs, des rires... Tout se mêlait dans sa tête pareil à ce qu'on entend un soir de grande fête . Lui se contentait de suivre sa piste. Il déboucha dans une grande clairière et aperçut sa cible qui s'enfonçait entre les arbres. Il courut à perdre haleine, poussé par son sentiment patriotique, qui lui dictait d'abattre cet ennemi. Il savait qu'il gagnait du terrain, et que dans peu de temps il aurait rattrapé le fugitif. Enfin il l'avait vu, emmitouflé dans un vaste manteau, sa proie lui tournait le dos. Il s''approcha a petit pas, tenant fermement la crosse de son fusil, et enleva brusquement le manteau de sa victime...
Un cri déchira le vent. Un cri effroyable, inhumain. L'homme criait de toute ses forces, il cria sa haine, toute ses émotions qu'il avait gardé enfouies si longtemps dans le froid. Son cri défia la tempête. Enfin il se perdit dans sa gorge, et dans les montagnes. Il regretta aussitôt son acte, il ne faudrait pas longtemps à ses poursuivants pour repérer d'où venait ce cri. Il écouta attentivement, la réponse ne se fit pas attendre. D'autres cris et aboiements lui répondirent, des cris de triomphe. Affolé, il se mit a courir abandonnant son arme et son paquetage. Il grimpa a toute allure, s'écorchant mains et genoux à la paroi rocheuse. Il accéléra et le sang se mit a battre a ses tempes.
Le regard bleu de l'enfant le transperçait. Il ne devait pas avoir plus de douze ans, Il n'y avait pas de peur dans ce regard, juste de l'attente. Peut-être s'était-il résolu à mourir. Il écarquilla les yeux, n'osant pas bouger, il avait poursuivi pendant tout ce temps un enfant, il l'avait pris en chasse, et maintenant qu'il se retrouvait en face de cet enfant, il ne savait plus quoi faire. Il eut honte. Il abaissa son fusil lentement et prit le manteau qui trainait a ses pieds, quand il voulut le rendre au jeune garçon, celui ci détacha brusquement son regard.
-Que fait-tu?
L'homme se retourna et découvrit son interlocuteur. Un vieux soldat, qui avait déjà vécu plusieurs batailles.
-Tu ne l'achèves pas ? Nos ordres sont clairs. Nous devons abattre ses ennemis.
-Je ne peux pas, répondit l'homme
-Tu ne peux pas? Tu ne peux pas combattre pour notre patrie ? Tu ne peux pas sauver des vies ? Si tu ne l'abats pas, il deviendra un soldat ennemi, sans pitié et il tuera nombreux de nos hommes!
Le regard de l'homme se porta sur son fusil entre ses mains puis sur l'enfant qui lui rendit son regard avec insistance.
-Je ne peux pas, déclara t-il à nouveau
-Et bien si tu ne peux pas, je le ferais a ta place!
Tout se passa très vite, le soldat avait braqué son fusil sur l'enfant. L'homme réagi et fut plus rapide, il enfonça sa baïonnette dans le corps du vieil homme qui s'effondra dans un râle. L'enfant pris peur et se sauva. L'homme abasourdi par ce qu'il venait de faire se retourna plusieurs fois. Et il vit un jeune soldat a peine adulte qui venait d'assister a la scène. Lui aussi se sauva en criant...
L'homme arrivait une fois de plus au sommet de la crête. Il passa sur l'autre flanc, qui descendait en pente douce. Il ne restait que quelques collines avant d'arriver au village. Il se mit a courir, de plus en plus vite. Une fois là bas, il serait hors de danger. Il se cacherait et les soldats n'oseraient pas mettre le pied en territoire ennemi. La tempête de neige s'était à présent calmée. Et il courrait sur un terrain plutôt plat, parsemés de quelques arbres. Il quittait femme et enfants, peut-être a tout jamais. Son village et sa masure. « je ne suis qu'un lâche » pensa-t-il. Il eût envie de se retourner, de revenir en arrière, mais la peur l'emporta et il continua sa route.
Un assassin, un traitre, il se maudissait de tout les noms. Comment avait-il pu? Que c'était-il réellement passé? ça ne pouvait être lui. Lui qui avait combattu si farouchement ses opposants. Il venait de tuer un camarade, un ami, un frère. Tout a coup une plaie béante s'ouvrit dans son esprit, par laquelle s'échappa tout ce qui le maintenait à sa vie. Il se rendit compte de l'horreur qu'il avait commise, et des conséquences qu'il ressentirait bientôt. Bien sûr, le jeune homme le dénoncerait, et il serait fusillé pour l'exemple. Il devait partir, fuir pour sauver sa vie.
Ils n'étaient pas les méchants dans ce conflit. Ils étaient venus dans ce pays pour se défendre, pour défendre leur propre nation. Mais pourquoi alors prenaient ils du plaisir à tuer leurs ennemis?
Non cette guerre n'était pas celle du peuple, c'était une guerre entre deux chefs d'état corrompus. Il s'en rendait compte à présent. Mais c'était bien trop tard, qui le soutiendrait lui, le lâche, le meurtrier? Des sentiments, des pensées lui passaient par la tête, comme des balles.
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Il était fatigué, il ne comprenait plus. Qu'avait-il a voir avec tout cela? Lui n'aspirait qu'a vivre tranquille, pas a reposer en paix comme toutes ses vies gâchées.
Tout a coup, il trébucha et tomba face contre terre, le pied pris dans une racine. Une violente douleur se fit ressentir dans son genou droit. Il se releva tant bien que mal, et avança en boitant le plus vite qu'il pu. Il regardait de plus en plus souvent derrière son épaule, et finit par voir ce qu'il redoutait. Six silhouettes accompagnées de chiens apparurent a l'horizon. Leurs ombres s'étalaient sur les prés en contrebas, allongées à l'extrême par le soleil couchant. La panique s'empara de son corps et de son esprit. La traque touchait à la fin. Les chiens accoururent en glapissant et un des hommes s'était agenouillé, pour le mettre en joue. Il ne courut que quelques mètres avant de voir une trainée de sang devant lui sur la neige. Il s'étala de tout son long et ses yeux sombrèrent dans le chaos de la folie."






Voila je crois quelle y est en entier, pour ceux qui ont eu le courage de la lire, dites moi ce que vous en pensez et ce que je peux améliorer, merci bien: Thème l'éxil (je le rappelle)


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MessagePosté le: Mar 12 Jan - 16:43 (2010)    Sujet du message: Publicité

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lynch13
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MessagePosté le: Mar 12 Jan - 18:17 (2010)    Sujet du message: Fleur au fusil Répondre en citant

Oo

plutot me faire encul.. que de lire ce pavé


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Fl@sH
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MessagePosté le: Mar 12 Jan - 19:28 (2010)    Sujet du message: Fleur au fusil Répondre en citant

ne dit pas plutot, on sait que tu aimes ça

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MessagePosté le: Mar 12 Jan - 20:37 (2010)    Sujet du message: Fleur au fusil Répondre en citant

Flash , Je liré tout sa demains 
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MessagePosté le: Mer 13 Jan - 21:00 (2010)    Sujet du message: Fleur au fusil Répondre en citant

Tu es beau
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 23:08 (2018)    Sujet du message: Fleur au fusil

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